Répression à Istanbul : l’appel de Michel Wievorka au recteur de l’université Galatasaray [Le Figaro]

TRIBUNE – Le sociologue et directeur d’études à l’EHESS demande au recteur de l’université francophone Galatasaray de ne pas laisser l’actuelle répression s’exercer au sein de son établissement.

Monsieur le Recteur,

Au début de l’année 2016, 1128 universitaires turcs ont signé une pétition pour la paix, suivis très vite par quelques autres mille signataires, tous aussitôt considérés comme des ennemis par le pouvoir. Puis, le 15 juillet 2016, une tentative de coup d’État a échoué en Turquie. Dès lors, les universitaires pétitionnaires ont été confrontés à une répression plus brutale que jamais: révocation, interdiction de travailler, mais aussi de quitter la Turquie, accusations de propagande terroriste, arrestations. Leur crime? Avoir demandé que soit préservée la liberté de pensée, de recherche et d’enseignement indispensable à la vie démocratique.

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